Аннотация:Jean-Louis Pascal connaît une fin de vie triste et il sombre dans la mélancolie. Son départ de la Bibliothèque, en 1912, est douloureux, même s'il laisse la place à Ernest Recoura, un de ses élèves préférés, qu'il choisit pour lui succéder. Son rôle de chef d'atelier, qu'il exerce depuis 1872, le passionne cependant toujours autant ; son charisme et la réussite de ses élèves au grand prix de Rome attire les candidats et beaucoup d'élèves américains, suisses, autrichiens viennent suivre ses cours à l'atelier. Il participe au début du siècle à la création des écoles régionales d'architecture et s'impose dans le débat architectural, comme il l'avait fait tout au long de sa vie à travers les nombreux articles parus dans la presse spécialisée qui révèlent un réel talent de plume. Pascal trouvait l'uniformité des immeubles construits à Paris, due aux règles imposées par le préfet Haussmann, « écœurante » ; il s'insurge aussi, comme Charles Garnier, contre l'internationalisation des styles et prône une architecture utilisant les matériaux locaux, s'adaptant au climat et aux usages régionaux. Il en donnera l'exemple en construisant au tout début du XXe siècle, pour un couple franco-américain, une belle demeure corrézienne, le château du Doux, qu'il considère comme une de ses plus belles réalisations.